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Les prix de mobilier : vers une nouvelle baisse en 2016

Le marché de l’immobilier est très fluctuant depuis maintenant plus de quinze ans. Si on peut relever une hausse de plus de 150% entre 1998 et 2011, un rapport du Crédit Agricole met en valeur une baisse par la suite.L’auteur de ce rapport pense que la pierre étant encore trop élevée dans notre pays, malgré la baisse amorcée en 2011, il est possible que celle-ci perdure en 2016.

La hausse des taux des prêts immobiliers devrait en effet entrainer une chute du marché afin de pouvoir vendre mieux. En effet, les propriétaires désireux de vendre devraient être contraints à baisser légèrement le prix de leur bien. On enregistre depuis 2011, un repli de -7% sachant que les prix chutent en Ile-de-France de 2,6% au deuxième trimestre, de 3,1% à Paris et de 2,8% en province. C’est cependant en région PACA que la baisse est la plus importante puisque la baisse est de 4,2%. Malgré ces baisses conséquentes, on retrouve un marché en hausse de 2% à Bordeaux et de 3% à Strasbourg, tandis qu’à Metz la chute est de 12%. Tous ces chiffres sont obtenus en coupant les sources venant de l’INSEE et des notaires.

Selon l’auteur du rapport du Crédit Agricole, Olivier Eluere, cette baisse n’est rien comparée à l’inflation de 150% enregistrée précédemment. D’ici fin 2015, le frémissement observé à la hausse ne durerait pas, on devrait en effet s’attendre à une baisse de 1% d’ici la fin de l’année. Au terme de 2016, au niveau des volumes de transactions, la baisse pourrait atteindre 9% par rapport à 2011. En effet, les résultats économiques et le chômage constituent des freins sérieux à une évolution positive durable. Le nombre de transactions dans l’ancien augmente de 10% au Crédit Agricole et les achats de logements neufs de 17% grâce au dispositif Pinel. On note également 15% de progression de vente de maisons individuelles. On ne peut toutefois pas parler de reprise durable du marché de l’immobilier. En effet, les ventes pourraient être directement imputées au PTZPlus et l’accession des primo-accédants au prêt à taux zéro, au dispositif de soutien au bâtiment, à la loi Pinel et au taux d’intérêt exceptionnellement bas. Pour que la hausse soit durable, il faudrait que les prix de la pierre baissent durablement, présentant des tarifs attractifs et que le taux de chômage soit également à la baisse. Deux paramètres qui ne sont pas encore remplis.

On pense que les transactions pourraient perdre 4% en volume au cours de l’année 2016. Mais cette perte pourrait être encore accentuée par la remontée des taux immobiliers qui pousseraient bien entendu les acteurs du secteur à encourager encore les baisses de prix. Les propriétaires pressés de vendre devront immanquablement faire un gros effort sur le prix demandé. Cependant cette hausse des taux pourrait être corrigée par la concurrence grandissante que se livrent les établissements bancaires et de crédit. Ils gagnent de nouveaux clients en obligeant les emprunteurs à domicilier leur compte auprès de la banque prêteuse et parient ainsi sur une épargne à venir ainsi que la vente de produits bancaires et d’assurance à commencer par celle du bien en question. Toutefois il semblerait bien que les vendeurs soient désormais aux proies de négociations de plus en plus importantes et conséquentes.

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